Romance
#édition Chroniques

Bad games, tome 1, par Juliette Duval, @ed_addictives

Titre : Bad games

Auteur : Juliette Duval

EditeurEditions addictives

Résumé :

À peine arrivée sur le campus de Stanford en Californie, Carrie rencontre Orion et Josh, deux bad boys américains au charme ravageur. Voilà un séjour aux États-Unis qui commence bien pour la jeune Française ! Seule ombre au tableau : elle doit assister au mariage de sa mère… qui l’a pourtant délaissée pendant toute son enfance.

Carrie est bien décidée à profiter de la vie et, la veille du mariage tant redouté, elle succombe au charme de Josh, le tatoué au sourire foudroyant. Pas de promesse, pas d’engagement, seulement un moment magique avec un amant incroyable !

Sauf que sans le savoir, Carrie a passé la nuit avec son… futur grand frère par alliance ! Le mariage de sa mère pourrait bien se transformer en un véritable cauchemar…

Entre passion, sentiments et secrets, les deux amants devront lutter pour défendre leur bonheur !

Bad Games, de Juliette Duval, volume 1 sur 6

Nombre de pages : 159 pages (à diviser par deux minimum, plus de la moitié de l’ebook est consacré à d’autres oeuvres).

Romance

 

Avis : Une fois n’est pas coutume, j’ai lu avec attention les autres chroniques/commentaires à propos de cette oeuvre. Avec la New romance, un mot de travers et c’est le lynchage assuré (#truestory). Il en ressort que c’est une romance fraîche, avec des personnages attachants, sans prise de tête (pour ce dernier point je suis entièrement d’accord, l’auteur ne s’est pas pris la tête). Il y a de bonnes choses dans ce bouquin, pour preuve je l’ai lu en entier (bon j’ai un peu forcé sur la fin, le résumé en dit vraiment trop, c’est un peu dommage, avec une pointe de surprise ce serait déjà nettement mieux), mais il y en a aussi de moins bonnes.

Les lectrices de New romance n’y verront probablement pas de soucis, habituées à ces lectures bien codées, et adoreront cette plume qui est assez riche mais pas lourde. Et ça c’était bien. Question érotisme, c’est à la hauteur de l’attente : une histoire courte, une scène de sexe, la base. Ce qui vient de se passer était plus fort que du sexe. – Carrie, si Carrie le dit.

Deux grandes failles dans cette histoire : un scénario bancal (osef il faut du sexe) et des codes du genre peu (voire pas) revisités.

Pour les codes :

Carrie : fille normale mais tellement sympa mais qui n’a pas la langue dans sa poche mais qui est gentille mais pas vraiment mais qui fait quand même un effort mais qui est raisonnable mais qui se tape quand même un coup d’un soir mais qui ne sera pas un coup d’un soir. Essayez de lire la phrase précédente d’une traite.

Josh (alias Joshua, alias Sassa) : badboy style,  jeune, riche, intelligent, chef d’entreprise avec beaucoup de temps libre, bien équipé (et je ne parle pas de sa moto) et grand tombeur qui ne rappelle jamais mais ce sera différent avec Carrie.

Tina : meilleure amie invisible qui ne sert qu’à contrebalancer et mettre en valeur Carrie.

Orion : pareil avec Josh, sert en plus de confident avec Carrie pour créer des passages explicatifs.

Concernant l’histoire j’ai été très déçue, notamment car il y a beaucoup de potentiel et un bon pitch de base. Un remariage et de l’amour entre les enfants par alliance, il y avait de quoi créer une multitude de situations intéressantes, drôles ou sérieuses. Les scènes relatives au mariage le sont d’ailleurs. La belle-famille paraît atroce mais vu que le récit est écrit avec le point de vue de Carrie il est facile de comprendre que cette vision du futur beau-père est déformée par la jalousie de l’héroïne et sert à renforcer l’attachement et la compassion envers elle. Il y a aussi toute la relation mère-fille qui mériterait quelques chapitres (d’ailleurs le comportement de la mère est un peu adapté aux besoins du scénario, c’est dommage).

A la place on a l’histoire de Carrie qui arrive à Stanford, en Californie, elle et sa meilleure amie ont été prises dans la prestigieuse université (je devrais envoyer ce bouquin à mes potes bardés de diplômes qui ont tenté et échoué) en mode gros coup  d’auteur de bol. Carrie rencontre une fille hyper sympa qui parle français et lui fait visiter le campus en plus de l’aider. Carrie en profite pour lui dévoiler sa vie, elle a un bon pressentiment avec cette fille et en effet tout se passe bien. Toujours en mode chance elle a un souci de chaussure mais deux beaux gosses (Josh et Orion) l’aident en toute gentillesse, Josh va même lui offrir son prototype de nouvelles sandales. Parce que 1. les chefs d’entreprises se baladent avec leur prototype dans le sac et 2. un prototype n’est pas le résultat de mois de travail acharné et secret, concurrence oblige, donc on peut l’offrir à la première inconnue qui passe. Carrie a donc beaucoup de chance tout au long de l’histoire, à chaque difficulté une solution immédiate, à croire qu’elle a un auteur qui ne se foule pas pour son scénario ange-gardien.

Je terminerai sur la fin en queue de poisson mais rassurez-vous, le volume 2 est là. Six pour avoir l’histoire complète, deux déjà parus. Sur la plage avec un cocktail et un parasol ça devrait bien se lire. Ce bouquin fait le job et répond aux attentes de ce genre littéraire.

 

 

 

L'épreuve, série littéraire
Arène 1, par Morgan Rice
Axelanderya
<p>Presque jeune auteur de 30 ans, maman 2.0 de deux petits tigres. A court de temps mais pas d'idées.</p>
http://axelanderya.org

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